Le plaisir du clitoris

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Le plaisir du clitoris 2017-03-31T10:56:35+00:00

Le plaisir du clitoris

Le clitoris fait partie de ce que l’on appelle la vulve, qui est constituée par une dépression centrale, où s’ouvrent le vagin et le méat urinaire (par où sort l’urine). De chaque coté, cette dépression est limitée par deux replis cutanés, les petites lèvres en dedans, et les grandes lèvres en dehors. En avant de la vulve (si la femme est debout) ou en haut (si la femme est couchée sur le dos) se trouve le clitoris. Seul le gland du clitoris est visible. Il a la taille d’une petite groseille.

Pour voir et toucher le clitoris, il faut que la femme ait les cuisses légèrement ouvertes. Il faut écarter les grandes puis les petites lèvres, et remonter entre les petites lèvres, car il se trouve à l’union de ces petites lèvres sous un capuchon qu’il faudra délicatement découvrir. .

L’anatomie du clitoris est très semblable à celle de la verge : il est constitué de deux corps caverneux (érectiles), d’un gland, d’un frein et d’un capuchon. Le gland, en particulier, est très innervé, très vascularisé, et contient de nombreux récepteurs du plaisir, ce qui caractérise une zone très érogène.

Le clitoris est donc un organe très sensible et fait partie intégrante du plaisir féminin. Il a horreur qu’on le touche avant d’avoir abordé ses extérieurs, et sans avoir déjà déclenché un début d’excitation sexuelle. Il faut éviter les attaques brutales, manuelles ou buccales, au niveau clitoridien, sans avoir déjà excité votre partenaire par des caresses plus diffuses et généralisées. N’oubliez pas qu’il faut toujours commencer par la périphérie des zones érogènes et aller progressivement vers celles-ci. Pas de caresses vulvaires sans des caresses très générales au préalable, et pas de caresses clitoridiennes avant des caresses vulvaires.

La vulve et le clitoris se gonflent de sang lors de l’excitation. Contrairement à la verge, le clitoris n’est pas parcouru par un canal urinaire (l’urètre), et la différenciation sexuelle en a fait un organe plus petit car il n’a pas vocation à pénétration. Mais c’est un organe à part entière, qui n’est pas, péjorativement, une verge atrophiée, comme le disent trop souvent les hommes, même si son anatomie lui ressemble !

Beaucoup de femmes reprochent aux hommes de ne pas savoir s’occuper correctement de leur clitoris, et de ne pas lui prodiguer les caresses nécessaires pour la conduire à l’orgasme. Les statistiques ne sont pas en faveur des hommes : en effet, 90 à 95 % des femmes arrivent seules à se donner un orgasme par stimulation clitoridienne, alors que 40 à 45 % des hommes seulement parviennent à faire jouir leur partenaire par des caresses et des stimulations au niveau du clitoris. Il est un fait que l’homme a du mal à accepter que sa partenaire puisse avoir du plaisir en dehors de la pénétration.

En fait, beaucoup d’hommes caressent le clitoris de leur partenaire de la même façon qu’ils se masturbent, c’est-à-dire avec force, fermeté et rapidité. Les femmes au contraire aiment totalement l’inverse : la douceur, la nuance, la délicatesse, et surtout pas la précipitation.