Les organes génitaux externes de la femme

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Les organes génitaux externes de la femme 2017-03-31T10:44:11+00:00

Les organes génitaux externes de la femme

 

Chaque femme est aussi différente à cet endroit qu’elle est au niveau des seins ou du visage. Des différences de couleur, de formes, de volume, de pilosité caractérisent « la vulve ». La majorité des femmes trouve que cette partie renflée d’où émergent les lèvres à l’ourlet irrégulier plus ou moins lâche, plus ou moins recouvert de poils est fort peu attirante. Elle est loin du petit sexe, bombé et simplement fendu des souvenirs de son enfance.

Ce qui attire immédiatement l’attention, c’est le « mont de Vénus » :

Le Mont de Vénus : ce triangle renflé et poilu, situé au-dessus du clitoris et situé en avant de la symphyse pubienne (jonction des branches pubiennes des os iliaques). D’une épaisseur de 3,5 cm d’épaisseur il est essentiellement constitué de cellules adipeuses, mais il contient également des fibres élastiques en connexion avec le ligament suspenseur du clitoris.

 

Les poils : certaines femmes ont des poils frisés et drus qui débordent sur l’intérieur des cuisses et remontent jusqu’au nombril, d’autres n’ont qu’un petit triangle aux poils clairsemés et moins frisés. Cela dépend des hormones, de l’hérédité, de la race et de l’âge. La couleur des poils varie du noir le plus foncé au blond le plus clair en passant par le roux. Les poils pubiens ne sont pas toujours en harmonie avec la teinte des cheveux et ne blanchissent que bien plus tardivement. Lors de l’excitation sexuelle, les secrétions de certaines glandes sudoripares, enfouies dans les poils du pubis dégagent une odeur particulière qui stimule l’homme. Après le Mont de Vénus, la zone poilue se partage en deux bourrelets appelés « les grandes lèvres » qui se rejoignent 8 à 10cm plus bas pour former le périnée, petit plancher musculaire qui sépare la vulve de l’anus. Ces deux parties, périnée et anus peuvent également être recouvertes de poils chez certaines femmes très poilues.

Premièrement, de façon physiologique, ces derniers serviraient à tempérer le corps, à protéger les organes génitaux contre certaines bactéries ou le frottement et à créer l’hydratation, car chaque poil provient d’une glande sébacée et permet donc le mouvement évacuateur du sébum.

Deuxièmement, de façon anthropologique, les poils pubiens joueraient un rôle dans l’attirance sexuelle tant par leur apparence visuelle que par la présence des phéromones dans ces derniers.

Finalement, le fait d’épiler ou de raser les poils de la région pubienne est davantage une question culturelle, un choix préférentiel ou encore une mode. L’épilation des poils pubiens ne représente pas de danger pour la santé.

« Si les poils pubiens sont là, c’est pour une bonne raison »
Car, explique la spécialiste, si « les poils pubiens sont là, c’est pour une bonne raison. Ils protègent contre le frottement qui peut causer écorchures et blessures, ils sont un rempart naturel contre les bactéries.[…] Le temps, l’énergie, l’argent et l’émotion provoqué chez les deux sexes pour supprimer les poils de leurs parties génitales est astronomique. » Selon le journal The Independent, le marché de l’épilation a en effet généré 2,1 milliards de dollars au États-Unis en 2011. (lien en anglais)

« L’épilation pubienne irrite et provoque des inflammations des follicules pileux (développement anatomique en forme de sac dans lequel pousse un poil) laissant de microscopiques blessures ouvertes. Quand cela est combiné à un environnement moite tel que celui des parties génitales, vous voilà en face d’un terrain parfait pour les plus méchantes bactéries », souligne Emily Gibson.

Ils suggèrent que cette tendance a à voir avec la mode des bikinis et des strings, des acteurs et actrices sans poils, un désir de revenir à l’enfance, un tentative hygiéniste ratée, ou une volonté de devenir plus attractive pour son partenaire. Autant de raisons qui ne tiennent pas quand on connait les dangers que représente l’épilation pubienne.

Le clitoris : situé entre le pubis (le clitoris et solidement fixé à la symphyse pubienne par le ligament suspenseur du clitoris) et l’orifice vulvaire, il est formé de la réunion de deux corps caverneux érectiles. Seule sa partie émergée, appelée gland du clitoris, est plus ou moins apparente à l’œil nu. Le gland est de forme très variable : en perle, aplati, fendu, triangulaire, enfoui, etc. En l’absence d’excitation sexuelle, le gland du clitoris mesure 6 à 7 mm de long pour un diamètre d’environ 3 mm.

Il est parfois sectionné en dépit d’une mobilisation mondiale contre l’excision. Comme le gland du pénis, il est recouvert de muqueuse. Il se prolonge vers l’arrière par un corps d’environ 3 cm qui se coude vers le bas puis se sépare en deux branches d’environ 3 cm de longueur qui s’écartent et vont longer les os iliaques. Le gland et le corps du clitoris sont recouverts d’un repli de peau issu des petites lèvres : le capuchon (parfois nommé prépuce) qui sécrète une substance épaisse odorante et blanchâtre. Le capuchon peut découvrir une partie plus ou moins importante (de 0,5 à 3,5 cm !) du clitoris. Il est séparé de l’orifice urinaire par une distance très variable (de 0,6 à 3,5 cm). Le clitoris est également relié par un riche réseau veineux à deux corps érectiles, les bulbes vestibulaires, qui s’y unissent et plongent de chaque côté du vagin comme une selle posée sur un cheval. L’ensemble forme le complexe clitorido-vestibulaire. Le clitoris est la zone érogène la plus richement innervée du corps féminin, ce qui explique que sa stimulation soit le moyen préféré d’une majorité de femme pour atteindre l’orgasme. Le clitoris est particulièrement riche en corpuscules de la volupté, sensibles à la pression et aux vibrations.

Les grandes lèvres sont les deux bourrelets situés de chaque côté de la fente vulvaire. Elles sont formées de cellules adipeuses qui prolongent la graisse du mont du pubis mais, surtout, elles sont solidaires des mouvements des cuisses et les fibres élastiques qu’elles contiennent se terminent au niveau du capuchon du clitoris. Les grandes lèvres sont recouvertes de poils, sur leur face externe, plus foncée, alors que leur face interne, rosée, est glabre, lisse, et humide. La longueur des grandes lèvres est extrêmement variable allant de 7 à 12 cm du haut du capuchon au bas de la fente vulvaire.

Les petites lèvres sont situées entre les grandes lèvres et la fente vulvaire. Chez la majorité des femmes elles font saillie en dehors de la fente vulvaire. Dans les autres cas, elles affleurent ou, plus rarement, sont masquées. Leur longueur varie de 2 à 10 cm et leur largeur (à l’endroit le plus large) de 0,7 à 5 cm. Leur extrémité se dédouble et se réunit pour former le capuchon du clitoris (au-dessus de celui-ci) et le frein du clitoris (en dessous, vers l’orifice urinaire). Les petites lèvres sont particulièrement riches en nerfs et en vaisseaux et leur mobilisation participe donc à l’excitation mécanique du clitoris. Elles sécrètent une matière épaisse, blanchâtre, odorante identique au smegma préputial de l’homme.

Le vestibule correspond à la partie la plus externe du vagin. On distingue le vestibule urétral où se trouve l’orifice urétral (méat) par où s’écoule l’urine, du vestibule du vagin séparé du reste du vagin par l’hymen (chez la vierge) ou ses vestiges (caroncules hyménéales).

Les glandes vulvaires principales sont les glandes de Skene dont les canaux s’ouvrent à proximité de l’orifice urétral, et les glandes de Bartholin (ou glandes vestibulaires) qui s’ouvrent de chaque côté de la commissure postérieure.

Le mont du pubis : partie recouverte de poils située au-dessus du clitoris et situé en avant de la symphyse pubienne (jonction des branches pubiennes des os iliaques). D’une épaisseur de 3,5 cm d’épaisseur il est essentiellement constitué de cellules adipeuses, mais il contient également des fibres élastiques en connexion avec le ligament suspenseur du clitoris.

Le clitoris : situé entre le pubis (le clitoris et solidement fixé à la symphyse pubienne par le ligament suspenseur du clitoris) et l’orifice vulvaire, il est formé de la réunion de deux corps caverneux érectiles. Seule sa partie émergée, appelée gland du clitoris, est plus ou moins apparente à l’œil nu. Le gland est de forme très variable : en perle, aplati, fendu, triangulaire, enfoui, etc. En l’absence d’excitation sexuelle, le gland du clitoris mesure 6 à 7 mm de long pour un diamètre d’environ 3 mm.

Il est parfois sectionné en dépit d’une mobilisation mondiale contre l’excision. Comme le gland du pénis, il est recouvert de muqueuse. Il se prolonge vers l’arrière par un corps d’environ 3 cm qui se coude vers le bas puis se sépare en deux branches d’environ 3 cm de longueur qui s’écartent et vont longer les os iliaques. Le gland et le corps du clitoris sont recouverts d’un repli de peau issu des petites lèvres : le capuchon (parfois nommé prépuce) qui sécrète une substance épaisse odorante et blanchâtre. Le capuchon peut découvrir une partie plus ou moins importante (de 0,5 à 3,5 cm !) du clitoris. Il est séparé de l’orifice urinaire par une distance très variable (de 0,6 à 3,5 cm). Le clitoris est également relié par un riche réseau veineux à deux corps érectiles, les bulbes vestibulaires, qui s’y unissent et plongent de chaque côté du vagin comme une selle posée sur un cheval. L’ensemble forme le complexe clitorido-vestibulaire. Le clitoris est la zone érogène la plus richement innervée du corps féminin, ce qui explique que sa stimulation soit le moyen préféré d’une majorité de femme pour atteindre l’orgasme. Le clitoris est particulièrement riche en corpuscules de la volupté, sensibles à la pression et aux vibrations.

Les grandes lèvres sont les deux bourrelets situés de chaque côté de la fente vulvaire. Elles sont formées de cellules adipeuses qui prolongent la graisse du mont du pubis mais, surtout, elles sont solidaires des mouvements des cuisses et les fibres élastiques qu’elles contiennent se terminent au niveau du capuchon du clitoris. Les grandes lèvres sont recouvertes de poils, sur leur face externe, plus foncée, alors que leur face interne, rosée, est glabre, lisse, et humide. La longueur des grandes lèvres est extrêmement variable allant de 7 à 12 cm du haut du capuchon au bas de la fente vulvaire.

Les petites lèvres sont situées entre les grandes lèvres et la fente vulvaire. Chez la majorité des femmes elles font saillie en dehors de la fente vulvaire. Dans les autres cas, elles affleurent ou, plus rarement, sont masquées. Leur longueur varie de 2 à 10 cm et leur largeur (à l’endroit le plus large) de 0,7 à 5 cm. Leur extrémité se dédouble et se réunit pour former le capuchon du clitoris (au-dessus de celui-ci) et le frein du clitoris (en dessous, vers l’orifice urinaire). Les petites lèvres sont particulièrement riches en nerfs et en vaisseaux et leur mobilisation participe donc à l’excitation mécanique du clitoris. Elles sécrètent une matière épaisse, blanchâtre, odorante identique au smegma préputial de l’homme.

Le vestibule correspond à la partie la plus externe du vagin. On distingue le vestibule urétral où se trouve l’orifice urétral (méat) par où s’écoule l’urine, du vestibule du vagin séparé du reste du vagin par l’hymen (chez la vierge) ou ses vestiges (caroncules hyménéales).

Les glandes vulvaires principales sont les glandes de Skene dont les canaux s’ouvrent à proximité de l’orifice urétral, et les glandes de Bartholin (ou glandes vestibulaires) qui s’ouvrent de chaque côté de la commissure postérieure.